Le petit nain (reflexion furtive)

Un train me sépare d’El jadida,
au passage, des prés verts, verdoyants et verdâtres,
on dit que le vert aide à  réfléchir…
J’ai réflachis…

J’ai monté les escaliers du passé, traversé l’allée du present pour arriver à  la porte du futur,
C’est sombre, noir, vide, inaccessible futur…
Le monde est petit, Dieu est grand.

Je me rappelle l’histoire,
celle de l’artiste…
et de l’empereur.

Je vous raconterais,
N’ayez crainte.

A la prochaine.

 

Ajouté par Driss Lebbat le 20.04.2006 » Sous Point d'interrogation » Aucun Commentaire »



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